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PARADOXES


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Parfois, il faut rester silencieux pour être entendu.

Peu importe comment s'y rendre, si on ne sait pas où l'on va.

C'est le travail qu'on ne commence jamais qui est le plus long à terminer.

Reconnaître son manque de talent est un éclair de génie.

Certaines choses sont si sérieuses qu'il faut en rire.

Même son ignorance est encyclopédique.

Sur chaque sommet, on est au bord d'un abîme.

C'est quand la vie est vide qu'elle pèse le plus lourd.

Un point d'exclamation fatigué est un point d'interrogation.

Si vous n'obtenez pas ce que vous aimez, vous serez forcé d'aimer ce que vous obtenez.

Un radical est une personne qui a les deux pieds solidement plantés dans l'air.

La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.

Une enveloppe vide et cachetée contient un secret.

Se servir de sa force est souvent une faiblesse.

L'incertain est notre seule certitude.

Le plus gros défaut, c'est de se croire parfait.

La porte la mieux fermée est celle qu'on peut laisser ouverte.

Il est bien difficile de réfléchir froidement
lorsque nous avons les deux pieds dans l'eau bouillante.

C'est la nuit qu'il est bon de croire à la lumière.

Pour bâtir haut, il faut creuser profond...

Il n'est rien de constant si ce n'est le changement.

C'est toujours ce qui éclaire qui demeure dans l'ombre.

On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.

C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.

Si vous passez votre vie à attendre ce que vous espérez,
il y a gros à parier qu'il vous arrivera ce que vous n'attendez pas.

C'est dans la nuit la plus noire qu'on voit les plus belles étoiles.

La vraie richesse, c'est de n'avoir besoin de rien.



Les paradoxes vous fascinent-ils autant que moi ?
À la première lecture, notre bon sens est heurté par la contradiction
apparente qui s'en dégage.  Ensuite, notre esprit est émerveillé de découvrir la vérité qui se cache derrière ces quelques mots mis bout à bout.  À mon avis, aucun ordinateur, aussi sophistiqué soit-il, ne pourra jamais être programmé pour créer ou interpréter des phrases paradoxales.  Seule l'intelligence humaine peut y arriver... et y trouver du plaisir bien sûr. Si vous êtes un génie de l'informatique et que vous croyez le contraire, dites-moi le pourquoi et le comment !

J'aimerais bien connaître votre avis là-dessus. Je vous répondrai personnellement et vous demanderai la permission d'ajouter ici vos commentaires.
J'apprécierais aussi de nouveaux paradoxes!
Merci beaucoup!
Douce-Amère





23 septembre 2004

Combien de personnes sont mortes alors qu'elles disaient :
"L'espoir fait vivre !"

Jean-Claude, Reims, France
(pratiqueur@voila.fr)




26 septembre 2001

Tout ce qui est rare est cher. Une marchandise bon marché est rare,
donc une marchandise bon marché c'est cher ????!!!!???

Pascal
(Coneyisland78@aol.com)




16 août 2001

Voici quelques paradoxes :

Pourquoi dit-on feu un tel alors qu'il est éteint ?
Pourquoi dit-on que le pain chaud est frais ?
Pourquoi, pour avoir de l'argent devant soi, faut-il commencer par le mettre de coté ?
Pourquoi dit-on d'un homme qui n'a pas de pain à manger qu'il est dans le pétrin ?
Pourquoi les Français parlent-ils des quatre coins de l'Hexagone ?
Un angle obtus (aigu), c'est un angle ouvert (fermé), mais un esprit obtus (aigu), c'est un esprit fermé (ouvert).
Une note aiguë, c'est le contraire d'une note grave, mais une douleur aiguë, c'est une douleur grave.
C'est quand vous avez quelqu'un dans le nez que vous ne pouvez plus le sentir.
Quand on coupe le pain, il diminue, lorsqu'on coupe le vin il augmente et lorsqu'on coupe un jeu de cartes il reste de la même taille.
Meilleures salutations!

Yann Gentil. Suisse
Mon site (blagues et énigmes) : http://ygentil.perso.ch




30 novembre 2000

L'amour est la seule valeur au monde
que le partage grandit.
(Mahatma Gandit)

Davy Allain
(al1_davy@club-internet.fr)




9 juillet 2000

Ta rubrique Paradoxes me rappelle les paroles de mon oncle, le plus grand philosophe que je connaisse, et dont je regrette de ne pas avoir noté toutes les "sorties". Voici entre autres :
La vie est trop courte pour apprendre un métier.
Je prends le temps comme il vient, l'argent pour ce qu'il vaut,
et les gens comme ils sont.

Monique du coeur du Jura, France
(momornico@wanadoo.fr)




19 mai 2000

Le meilleur des paradoxes est quand même celui de Gainsbourg :
Je t'aime, moi non plus.

Un autre de lui me plaît particulièrement :
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.

Un autre plus mignon et aussi plus quotidien,
quand on secoue plus ou moins énergiquement son partenaire de lit
et lui demande tout naïvement "Tu dors?"

Mich
(belgianfriesm@yahoo.com)




3 mai 2000

Petits paradoxes sans prétention entendus
chez mes grands-parents ardennais:
Quand vous descendrez, montez voir le petit comme il est devenu grand!

ou pour un endroit éloigné :
Là où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

Mich
(belgianfriesm@yahoo.com)
Bruxelles, Belgique




4 avril 2000

    Seul, on est souvent en mauvaise compagnie...

Philippe @)}-->--




24 mars 2000

Je crois que l'informatique pourra un jour écrire beaucoup plus de paradoxes sur les humains qu'il nous est possible ...car un paradoxe est quelque chose de très logique.... un positif et un négatif.....il suffit seulement de trouver un language pour communiquer....être capable de traduire les émotions par des ``+`` et des `-`` en quelque sorte...ce qui n'est pas inimaginable...après tout, nous ne sommes que de l'énergie...!

Caroline Poulin
(carolinepoulin@earthlink.net)




19 juillet 1999

Peut-être puis-je te proposer une situation paradoxale? Connais-tu l'histoire du chef indigène Cannibal qui dit à l'un de ses prisonniers :

"Tu as une affirmation à faire :   si ton affirmation est vraie, tu mourras d'une fléchette empoisonnée;   si ton affirmation est fausse, tu mourras dévoré par mes sujets.   Quelle-est ton affirmation?"

Le prisonnier de répondre : "Je mourrai dévoré par vos sujets."
Situation paradoxale : le prisonnier est retourné chez lui sain et sauf!

Steph
(paradoxes@hotmail.com)




16 juillet 1999

Voici quelques petits paradoxes que j'affectionne particulièrement :

Une affiche sur laquelle il est écrit:
NE LISEZ PAS CECI.
Un mur sur lequel une affiche mentionne:
DÉFENSE D'AFFICHER ICI.

Steph
(paradoxes@hotmail.com)



30 avril 1999

Ce n'est pas parce que je suis informaticien mais je pense qu'il est quasi impossible d'avoir une idée (même approximative) des limites de la technologie dans 50 ans ou plus. Il y a quelques années, les biologistes étaient formels sur les limites extrêmes de la vie. Pas de chance pour ces messieurs plein de certitude : on a trouvé des formes de vie qui sont de l'autre côté des limites extrêmes (qui du coup ne sont plus extrêmes!!!). Exemples, les bactéries vivant dans les failles des grands fonds océaniques. Ils ont même créé une catégorie pour ces organismes "extrémophiles". Des savants, il y a longtemps, étaient certains que l'atome etait la plus petite particule possible.... Il y a quelques années, ils étaient arrivés aux quarks. Bien entendu, ils étaient certains que c'était les plus petits composants identifiables de la matière. "Re-" pas de chance pour eux, "d'autres messiers qui savent" pensent avoir détecté il y a quelques mois des traces de particules composant les quarks. Et je parie que dans dix ans le scénario "des messieurs qui savent" se sera repété plus d'une fois. Des exemples comme cela il y en a dans tous les domaines de la science. Ce petit mot n'a aucune agressivité, c'est juste une petite reflexion sans prétention.

Claude Jonniaux
CandC@hotmail.com




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