Peu importe comment s'y rendre, si on ne sait pas où l'on va.
C'est le travail qu'on ne commence jamais qui est le plus long à terminer.
Reconnaître son manque de talent est un éclair de génie.
Certaines choses sont si sérieuses qu'il faut en rire.
Même son ignorance est encyclopédique.
Sur chaque sommet, on est au bord d'un abîme.
C'est quand la vie est vide qu'elle pèse le plus lourd.
Un point d'exclamation fatigué est un point d'interrogation.
Si vous n'obtenez pas ce que vous aimez, vous serez forcé d'aimer ce que vous obtenez.
Un radical est une personne qui a les deux pieds solidement plantés dans l'air.
La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.
Une enveloppe vide et cachetée contient un secret.
Se servir de sa force est souvent une faiblesse.
L'incertain est notre seule certitude.
Le plus gros défaut, c'est de se croire parfait.
Si vous passez votre vie à attendre ce que vous espérez,
La vraie richesse, c'est de n'avoir besoin de rien.
Parfois, il faut rester silencieux pour être entendu.
il y a gros à parier qu'il vous arrivera ce que vous n'attendez pas.

|
À la première lecture, notre bon sens est heurté par la contradiction apparente qui s'en dégage. Ensuite, notre esprit est émerveillé de découvrir la vérité qui se cache derrière ces quelques mots mis bout à bout. À mon avis, aucun ordinateur, aussi sophistiqué soit-il, ne pourra jamais être programmé pour créer ou interpréter des phrases paradoxales. Seule l'intelligence humaine peut y arriver... et y trouver du plaisir bien sûr. Si vous êtes un génie de l'informatique et que vous croyez le contraire, dites-moi le pourquoi et le comment ! |
|
23 septembre 2004 "L'espoir fait vivre !" Jean-Claude, Reims, France |
|
26 septembre 2001 donc une marchandise bon marché c'est cher ????!!!!???
Pascal |
|
16 août 2001 Voici quelques paradoxes :
Pourquoi dit-on feu un tel alors qu'il est éteint ? Yann Gentil. Suisse |
|
30 novembre 2000 que le partage grandit. (Mahatma Gandit)
Davy Allain |
|
9 juillet 2000 Ta rubrique Paradoxes me rappelle les paroles de mon oncle, le plus grand philosophe que je connaisse, et dont je regrette de ne pas avoir noté toutes les "sorties". Voici entre autres :Je prends le temps comme il vient, l'argent pour ce qu'il vaut, et les gens comme ils sont. Monique du coeur du Jura, France |
|
19 mai 2000 Je t'aime, moi non plus.
Un autre de lui me plaît particulièrement :
Un autre plus mignon et aussi plus quotidien, Mich |
|
3 mai 2000 chez mes grands-parents ardennais: Quand vous descendrez, montez voir le petit comme il est devenu grand! ou pour un endroit éloigné : Là où la main de l'homme n'a jamais mis le pied. Mich |
|
4 avril 2000 Seul, on est souvent en mauvaise compagnie...Philippe @)}-->-- |
|
24 mars 2000 Je crois que l'informatique pourra un jour écrire beaucoup plus de paradoxes sur les humains qu'il nous est possible ...car un paradoxe est quelque chose de très logique.... un positif et un négatif.....il suffit seulement de trouver un language pour communiquer....être capable de traduire les émotions par des ``+`` et des `-`` en quelque sorte...ce qui n'est pas inimaginable...après tout, nous ne sommes que de l'énergie...!Caroline Poulin |
|
19 juillet 1999 Peut-être puis-je te proposer une situation paradoxale? Connais-tu l'histoire du chef indigène Cannibal qui dit à l'un de ses prisonniers :"Tu as une affirmation à faire : si ton affirmation est vraie, tu mourras d'une fléchette empoisonnée; si ton affirmation est fausse, tu mourras dévoré par mes sujets. Quelle-est ton affirmation?"
Le prisonnier de répondre : "Je mourrai dévoré par vos sujets." Steph |
|
16 juillet 1999
Une affiche sur laquelle il est écrit: Steph |
|
30 avril 1999 Ce n'est pas parce que je suis informaticien mais je pense qu'il est quasi impossible d'avoir une idée (même approximative) des limites de la technologie dans 50 ans ou plus. Il y a quelques années, les biologistes étaient formels sur les limites extrêmes de la vie. Pas de chance pour ces messieurs plein de certitude : on a trouvé des formes de vie qui sont de l'autre côté des limites extrêmes (qui du coup ne sont plus extrêmes!!!). Exemples, les bactéries vivant dans les failles des grands fonds océaniques. Ils ont même créé une catégorie pour ces organismes "extrémophiles". Des savants, il y a longtemps, étaient certains que l'atome etait la plus petite particule possible.... Il y a quelques années, ils étaient arrivés aux quarks. Bien entendu, ils étaient certains que c'était les plus petits composants identifiables de la matière. "Re-" pas de chance pour eux, "d'autres messiers qui savent" pensent avoir détecté il y a quelques mois des traces de particules composant les quarks. Et je parie que dans dix ans le scénario "des messieurs qui savent" se sera repété plus d'une fois. Des exemples comme cela il y en a dans tous les domaines de la science. Ce petit mot n'a aucune agressivité, c'est juste une petite reflexion sans prétention. Claude Jonniaux |